Ça y est, je sais faire des selfies !

 

Merci les parents de m’avoir confié vos enfants pendant ces quatre années de caracolage,  de m’avoir emmenée en voyage aux quatre coins de France et de Belgique, de m’avoir fait partager votre vie de nomades, d’avoir aménagé la Caracole, d’avoir eu confiance ; et merci pour les cadeaux !

Merci les enfants, pour ces belles découvertes avec vous, pour votre intelligence, votre sensibilité,  votre énergie sans limites, votre enthousiasme, votre gourmandise, votre affection, votre envie d’apprendre…

Belle route à vous tous encore et toujours avec la Caracole !

Fanny

 

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Sur la plage, le dernier jour, on a fait une voiture, avec une planche trouvée sur le sable.

Et on est parti pour de nouvelles aventures...

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Bateau-bus, mode d'emploi :

1. Attendre patiemment le bus.

 

2. Profiter du voyage, sans avoir le mal de mer malgré le grand vent et les vagues.

 

3. Visiter Toulon au pas de course. Découvrir avec bonheur au hasard des ruelles : les fenêtres trompe-l'oeil de l'Hôtel du Port, le bateau de Neptune, le Globe, les joueurs de cartes, le Génie de la navigation.

4. Ne pas se tromper de bateau-bus pour le retour, au risque de devoir appeler la maman de Pablo et Basile pour qu'elle vienne nous chercher devant le Père-Noël du centre-ville... et d'arriver un peu en retard au spectacle des parents... Oups !

 

 

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Finalement, nous avons trouvé mieux que le pont-levant pour voir toute la région d'en haut. Nous sommes montés à 396 m, à la chapelle Notre-Dame-de-Mai. Conduits en minibus par Alex jusqu'au parking du bas, nous avons marché près d'une heure pour arriver au but.

Quelle récompense : vision à 360 °, d'un côté Marseille, de l'autre Toulon. Une vraie carte de géographie.

Malheureusement, vent et nuages avaient ce jour-là remplacé le soleil, et nous ne sommes pas restés trop longtemps au sommet, mais ça valait vraiment le coup !

Sur le chemin, nous avons observé les arbres dont la résine sert à faire des bouchons de vin : le chêne-liège. Sur l'un d'entre eux, nous avons pu en détacher un petit bout.

En rentrant, bien fatigués, nous avons eu la surprise de trouver deux musiciens inconnus devant la Caracole : un petit concert pour nous reposer !

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Un autre jour, nous avons essayé de passer à pied sur les rochers, à gauche de la plage des Sablettes. Nous avons vite abandonné, pour éviter que l'un d'entre nous ne finisse à l'eau ou trop éraflé, et nous avons eu la chance en rebroussant chemin de tomber sur une classe de "grands" qui pêchaient avec leur maître.

Nous sommes restés un bon moment avec eux, et ils nous ont montré tout ce qu'ils sortaient de l'eau.

Des crevettes, une gorgone, un murex, un oursin dont le maître nous a montré les cinq parties identiques  autour du centre.

 

Sur le chemin du retour, nous avons trouvé encore un autre animal : LE RENARD !

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Ce jour-là, le but de la sortie, c'était de voir toute la région en montant à 40 m de haut, au sommet de l'ancien pont-levant de la Seyne-sur-mer qui faisait partie des chantiers navals depuis 1920.

Nous avons pris le bus aux Sablettes, juste devant le campement. Avec six enfants, et accompagnés par Diane qui nous filmait, c'était déjà une aventure, et le paysage était très beau, puisqu'on a longé toute la côte jusqu'au centre-ville de la Seyne-sur-mer .

Nous avons mis pas mal de temps à trouver comment rejoindre la porte du Pont-Levant. A gauche : portail fermé. A droite : ah non, on est dans la cour d'un hôtel ! Un peu plus à droite : ça y est, on approche...

Malheureusement, sur la porte du Pont-Levant, un écriteau : "Fermé pour raisons techniques"... Et avec tout ça, la nuit commençait à tomber...

Bon, on s'est consolé en se disant qu'on avait fait un beau petit tour en bus et surtout, en allant admirer le Père Noël géant qui avec l'arrivée de la nuit, s'était allumé.

 

"Le loup ? C'est moi : je suis la seule fille !"

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Tandis que les grands tracent à la main, à l'aide de pochoirs, les lettres nécessaires pour écrire "LA SEYNE SUR MER", les moyens ont mission de le faire avec l'imprimerie.

Lettre après lettre, c'est long à écrire... Basile se lasse... Plus le courage d'imprimer son nom après...

Sauf que les lettres de la boîte peuvent s'accrocher les unes aux autres, et que du coup, il découvre tout l'intérêt de l'imprimerie : on peut reproduire le mot des dizaines de fois à toute vitesse ! Alors, pourquoi s'arrêter ?

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Faut-il vraiment lui confier vos enfants ?

 

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Sur le campement, il y avait un gros bloc de béton que quelqu'un avait transformé en dé en y peignant des points.

Nous, ce sont des dominos que nous avons fabriqués en peignant des points, et en plus, nos dominos étaient comestibles !

Nous avons commencé par jouer aux dominos. Puis nous avons fait des rangements et des tris pour comprendre quelles pièces il fallait fabriquer. Sol a choisi de prendre les pièces où on voyait six points d'un côté, Emir a pris les "uns", Pablo les "quatre", Tom les "trois", Balthazar les "deux", et Basile les "cinq". A la fin, on n'avait pas tous le même nombre de dominos ! Mais pourquoi donc ?

 

Voici la recette des "Délicieux Dominos" :

Ingrédients et matériel :

- pâte sablée

- chocolat à cuire

- pics à apéritif

Déroulement

1. Découper les dominos dans la pâte sablée. Faire un trait au milieu en "couchant" le pic à apéritif dessus et en appuyant un petit peu (mais pas trop sinon ça coupe le domino en deux).

2. Poser des petits touches de chocolat fondu pour dessiner les points avec le pic à apéritif (Peut-être que ce serait plus facile avec un coton-tige : à tester !).

 

3. Trouver un support pour présenter les dominos. Là, c'est le moule à "dents de loup" que nous avions utilisé à Paris ! C'est beau, non ?

4. Regarder le plaisir des grands (sans oublier les grands-mères) qui dévorent les dominos des yeux (et des dents).

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Pour tenir le coup avec six enfants dans la Caracole, il faut avoir recours à quelques astuces :

1. Dénicher ces feutres géniaux dont les bouchons sont reliés tous ensemble.

 

2. Renoncer à avoir une photo des six enfants, tous immobiles et souriants en même temps.

 

3. A la plage, s'installer près d'un séchoir.

 

4. Les neutraliser.

La Seyne-sur-mer - Novembre 2017

Pour cette dernière tournée, cinq enfants composaient la classe :

Emir, Baltazar et Basile, en moyenne section de maternelle ;

Tom et Pablo, en grande section de maternelle ;

 

Et Sol en CP, installée toute seule dans le "petit bureau", bien tranquille.

Pablo et Basile habitent en Bretagne, ils étaient pour la première fois avec nous dans la Caracole.

Nous avons repéré leur village près de Lannion sur la carte, puis St-Agil, puis La Seyne sur Mer : ils ont vraiment traversé la France pour nous rejoindre ! Là, on voit leur papa qui plante les pinces du chapiteau : ça fait un peu de bruit à côté de la Caracole, mais c'est bien, on peut le regarder travailler !

Pablo et Basile vont dans une école bilingue français/breton.Leur maîtresse nous avait confié le livre "Les bons amis", que nous avions lu lors de la dernière session, mais là, il était enregistré en breton. Nous avons reconnu quelques mots.

Du coup, les grands ont fait un petit travail de reconnaissance des mots (en français !) à partir de cet album :

Un autre jour, Basile nous a chanté une comptine en breton, et en échange Sol a récité le poème "Le petit bateau" qu'elle apprend avec sa classe.

Et en fin de semaine, nous avons chanté tous ensemble la chanson "Les navires de Toulon" car la Seyne sur Mer, c'est juste à côté de Toulon. Nous nous sommes même accompagnés avec les maracas fabriquées avec les graines ramassées... à Neerpelt ! Si c'est pas de la musique du monde, ça !

La Seyne-sur-Mer - Novembre 2017

Pouvait-on trouver mieux comme dernier site pour la tournée d'automne ? La mer, le soleil, la plage à 50 m du campement, récréations dans le sable... Notre séjour à la Seyne-sur-Mer a été un enchantement, et nous en garderons de beaux souvenirs, grâce à Diane, documentariste, qui nous a suivis (presque) partout.

 

Neerpelt - Octobre 2017

 

Mais oui, Nino, tu le seras un jour aussi, le roi du monde !

Neerpelt - Octobre 2017

Comme les parents dans leur spectacle, on a aussi chanté très fort : "JE FAIS DU VELOOOOOOOOOOO" ! Mais nous, c'était sur le chemin de halage du Kanal Bocholt-Herentals, tout près du campement.

 

Nino n'a pas tout vu du paysage, mais il s'est bien reposé.

Neerpelt - Octobre 2017

Quand un beau daim...

... rencontre un autre Bodin (jeudemot©Franck) !

Allez, on ne bouge plus pour la photo !

Non, les gars, on ne bouge plus ! Oui, c'est ça, comme ça !

(On lui donnerait vraiment le bon dieu sans confession, non ?)

Neerpelt - Octobre 2017

Pas le temps de s'ennuyer pendant ces vacances. Nous avons d'abord bien profité des spectacles du festival de cirque, dont plusieurs étaient libres d'accès dans le parc.

Le minutieux théâtre d'objet du Het Kabinet et son histoire de canaris, De Kanariteiten, était plein de charme et d'inventions.

Plus loin, les étudiants de l'école de cirque de Tilburg (Commune des Pays-Bas proche de Neerpelt), dans leur spectacle Humanity créé spécialement pour le festival sur le parcours d'accrobranche, nous ont entraînés dans un entraînement type "légion étrangère" plein d'humour, d'énergie, mais aussi de réflexion sur la négation des individus et les limites de l'obéissance aux ordres !

En plus des spectacles, nous avons exploré le parc du théâtre, dans lequel on été aménagées des installations sonores étonnantes (projet Klankenbos), dont cette cage de verre dans laquelle on est coupé des sons extérieurs.

Neerpelt - Octobre 2017

C'est Circa Tsuica qui, le vendredi 27 au soir, était chargé de lancer les festivités, dans le magnifique chapiteau-bal : une occasion pour les jolies dames de se faire belles et de se raconter quelques potins.

Neerpelt - Octobre 2017

C'est au festival de cirque de Neerpelt  - Theater op de market en néerlandais - que les enfants ont passé leurs vacances de la Toussaint, accompagnant leurs parents qui eux, bien sûr, travaillaient !

Neerpelt, c'est une petite ville tout au nord de la Belgique, à la frontière des Pays-Bas.

Nous étions sur la route quand Tom m'a montré son cahier de vie, où sa maîtresse venait de coller la photo de leurs correspondants, une classe de la ville de Dour, en Belgique. Nous avons vite regardé sur nos téléphones où était Dour et nous avons vu que vous allions passer tout près. Nous avons surveillé les panneaux, et victoire ! ! ! Regardez ce que l'on a vu d'un seul coup des deux côtés de l'autoroute :

Coucou les correspondants ! ! !  On n'a pas le temps de s'arrêter, et on va beaucoup plus loin, mais peut-être à la prochaine fois !

Un grand terrain nous attendait au milieu des bois, jeux aménagés et festival à deux pas, (ou à deux coups de pédale). Vive les vacances !

Paris-Village de cirques - Octobre 2017

Avant chaque départ, je fais le plein de livres à la Médiathèque Jules Verne. Cette fois-ci, dans la caisse, j'avais emmené le livre chéri de mon enfance "Les bons amis", une histoire du Père Castor dont vous pouvez voir la version filmée ici.

J'en ai vu aussi, de sacrés bons amis, pendant ce séjour à la Porte de Reuilly !

Leurs aventures ne sont pas terminées ! Rendez-vous dans quelques jours, à Neerpelt, en Belgique !

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

Nous qui venons du pays percheron, habitués à voir les chevaux d'Estelle travailler, nous avons eu la bonne surprise, le dernier jour de la tournée parisienne, de croiser deux chevaux de traits attelés en traversant le Bois de Vincennes, juste à côté du campement. Une ardennaise, et un comtois, nous a expliqué leur meneur.

Depuis 1988, ce sont des chevaux qui font l'entretien du bois, le ramassage des feuilles le débardage, et le ramassage des poubelles, nous a-t-il expliqué. Nous les avons suivis de poubelle en poubelle, qui étaient toutes bien pleines après ce dimanche d'octobre chaud et ensoleillé.

Si vous voulez en savoir plus sur ces chevaux, regardez ce petit film.

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

Le WE, les parents travaillent, et la Caracole fonctionne plus que jamais. Samedi après-midi, nous avons pris le chemin de la médiathèque Hélène Berr, dans le douzième arrondissement, à une demie-heure à pied du campement.

C'est l'été indien en ce mois d'octobre, et la petite marche nous donne bien chaud. Il faudra juste penser à se laver un peu les mains avant de lire les livres !

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

Pas de tournée sans recette de cuisine ! Cette fois-ci, comme Fanny avait retrouvé un moule spécial chez sa maman, nous avons fait des "dents de loup".

Ingrédients (6personnes)

- 350 g de farine

- 3 oeufs

- 250 g de sucre

- 250 g de beurre

Fabrication

- Ecraser le beurre avec le sucre.

- Ajouter les oeufs et la farine.

- Mettre un papier-cuisson sur le moule, en marquant bien les plis du moule.

- Disposer de la pâte dans les creux du moule.

- Cuire 15 mn

Voilà le résultat.

Bon, nos dents de loup ont eu un peu chaud, mais c'était bon tout de même...

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

Pendant que les plus jeunes creusaient la question graphique, Adèle (CM1) se concentrait sur la numération et la décomposition additive des grands nombres.

Elle a pour cela utilisé le matériel suivant  - fabriqué maison avec ordi et plastifieuse - pour construire ou décomposer des nombres.

 

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

Après avoir photographié, puis frotté les graphismes, nous avons eu l'idée de les collecter en enfonçant des objets dans l'argile  (les pièces en bois du jeu d'Emir, nos chaussures...) .

Bon, pour enfoncer l'arbre et la Caracole dans l'argile, c'était un peu compliqué, donc on a fait l'inverse : on a appliqué l'argile sur le tronc et sur la caravane. Et ça marche aussi !

Essayez de retrouver où sont : la chaussure, l'arbre, les pièces du jeu et la caravane !

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

En observant les graphismes du campement, nous avons vu que certains d'entre eux pouvaient être "récupérés" en plaçant une affiche dessus, et en y frottant des craies grasses.

Voici ce que nous avons obtenu ainsi par frottage sur le siège en tissu, la paroi de la caravane-école, le banc noir, les marches du camion Micheline, la grille du bus, et les plaques en métal sur les barrières du cirque Pinder.

Tous ces graphismes, on en a fait un livre :

 

Et le lendemain, on a décidé d'utiliser l'un de ces graphismes comme fond pour faire de la peinture. On a placé des affiches sur toute la longueur de la caravane, on a fait les fonds en frottant les affiches à la craie grasse. Puis on a peint nos portraits à la peinture noire par-dessus. Pétèle, l'une des premières élèves de La Caracole, était venue nous rejoindre pour la matinée, c'était super ! Et Tom a fait un robot qui s'est mis à pleurer... de joie sûrement !

Paris- Village de cirques - Octobre 2017

Dans la classe maternelle de Tom, Emir et Balthazar, les enfants observent les "graphismes" dans leur environnement immédiat, et s'inspirent de leurs observations pour travailler le geste graphique.

Alors nous aussi, dans le campement, nous sommes partis à la recherche d'éléments graphiques et nous avons trouvé tout ça :

Et vous que voyez-vous sur les planches des toilettes sèches ? Sur le pantalon de Balthazar ou le pull de Tom ? Sur les roues des camions ? Dans les cordes et les poteaux qui tiennent le chapiteau ? Dans le grillage qui entoure le campement ? Sous la chaise de jardin ?

Nous avons essayé de reproduire ces éléments graphiques sur des petites feuilles blanches, puis nous avons présenté notre travail sur de grandes affiches ou dans des petits carnets.

Paris - Village de cirques - Octobre 2017

En février prochain, chez nous, la manifestation Graine de Lecteur, organisée par le Centre Social des Collines du Perche (Mondoubleau 41) aura pour thème : "Les petites bêtes".

Du coup, on y regarde de plus près. Et dès le lundi de notre arrivée à Paris, nous avons été à la recherche d'un hôtel à insectes, installé dans le Parc Floral. Pour mener l'enquête, accompagnés par Catherine, la grand-mère d'Adèle, nous avons d'abord marché de la Pelouse de Reuilly jusqu'à la Porte Dorée, puis nous avons pris le bus 46, direction Château de Vincennes, et nous sommes descendus à la station Parc Floral.

(Petite parenthèse : côté finances, ça n'a pas été la sortie top top. A Paris, dans le bus, quand vous n'avez pas de tickets, le chauffeur peut vous en vendre, mais plein tarif pour tout le monde. Et le Parc Floral est devenu payant, tout l'été et jusque fin octobre. Moi qui croyait en faire notre cour de récréation annexe, c'est raté...)

Notre enquête a abouti. Voici le fameux hôtel à insectes du Parc Floral :

Malheureusement, on n'a pas vu d'insectes qui bougeaient dans l'hôtel.

Au contraire, dans l'arbre qui était près de la Caracole, on a pu ramasser des gendarmes et autres petites bêtes à la pelle. Finalement, un arbre bien vieux, avec une belle écorce, ça marche bien aussi, comme "hôtel à insectes" !

Et côté grosses bêtes, on s'est régalé en allant visiter l'Aquarium tropical du Palais de la Porte Dorée.

Paris - Village de Cirques - Octobre 2017

Du côté des maternelles, le premier jour, on a observé les lettres qui composent le mot "PARIS". On a colorié en rose/violet les parties des lettres qui peuvent s'écrire avec des bâtons et en jaune celles qui "tournent".

L'étape suivante a consisté à écrire PARIS avec des bâtons pour les parties droites et des fils de fer pour les parties qui "tournent".

Ah oui, pour le S, il faut que ça tourne dans le bon sens !

Une fois que tout était OK, on a collé les lettres sur une belle feuille fluo.

Mais là, petit problème, le fil de fer, ça ne se colle pas facilement !

Alors on a cherché dans la caravane un autre matériau qui pourrait tourner, et se coller comme il faut, et on a trouvé :

... LA LAINE !

Paris - Villages de Cirque - Octobre 2017

Dimanche 8 octobre au soir, Adèle a déjà investi la Caracole et installé ses affaires sur le grand bureau, tout au fond de la caravane. Encore une fois, elle est la seule "grande" de la troupe, Tom (GS), Emir, Balthazar (MS) et Pierrot (PS) constituant une  belle multiclasse de maternelle.

Le matin est sérieusement consacré au programme transmis par les enseignants d'Adèle.

Heureusement, il reste parfois du temps pour rejoindre les plus jeunes, partager leurs activités, et même devenir l'ATSEM de la Caracole, ce qui soulage bien Fanny.

Paris- Octobre 2017

C'est au Village de Cirques, sur la Pelouse de Reuilly à Paris que La Caracole a fait sa rentrée 2017.

Les trajets, c'est super bien. On a le droit de manger des grosses plâtrées de pâtes, à l'heure qu'on veut, dès qu'on a faim, comme ça on est sages et patients.

Et en arrivant sur le site, on a même le droit de conduire le bus (ou presque).

 

 

 

Annecy - Mai 2017

Fanny la costumière a une nouvelle fois eu la gentillesse de nous consacrer du temps et nous a aidé à fabriquer des sacs de bibliothèque, en utilisant la technique du pochoir.

Nous avons d'abord observé comment les livres étaient rangés dans les caisses, de façon à ce qu'on voit leurs "tranches".

 

Puis nous avons collé des papiers sur du tissu, en dessinant une étagère et des livres à l'intérieur. Nous avons aussi écrit notre nom en coupant et collant plein de petits papiers.

 

Enfin, nous avons peint le pochoir ainsi constitué.

Après séchage, magie, magie : lorsqu'on enlève les papiers jaunes, il reste ça :

Fanny a tout emporté chez elle pour fabriquer les sacs à partir de ces toiles peintes. Et, surprise, elle nous a envoyé cette photo :

On attend le paquet avec impatience !

Annecy - Mai 2017

Inspirés par nos bateaux de bois, nous avons creusé des carreaux d'argile, en partant d'un dessin de Fanny la costumière.

Fanny (l'autre), une fois rentrée chez elle, les a cuits, et voilà ce que ça donne :

Profitons-en pour vous montrer les réalisations de cet hiver, enfin cuites également : bonhommes de pain d'épice et empreintes de main.

 

Annecy - Mai 2017

Toute la semaine, nous avons eu très très chaud et nous avons cherché tous les moyens de nous rafraîchir...

... en prenant nos petits goûters du matin bien installés dehors à l'ombre,

... en clapotant dans la fontaine du théâtre, avec nos bateaux "fabriqués maison",

...et en finissant la journée dans toutes les piscines/bassines du campement.

Annecy - Mai 2017

Première sortie : le tour du lac ! L'occasion de réunir tous les enfants, petits, très petits, poussettes, instit, nounou, et copains non occupés sur le montage.

Djiline est ravie de faire partie des "grands", même s'il faut pour cela tenir en équilibre sur la pointe des pieds.Le matin, déjà, nous l'avions croisée aux jeux avec son papa, et on avait mis tout le monde dans le même panier !

 

 

Annecy - Mai 2017

Basés aux haras, tout près du centre-ville et du lac, nous faisons toutes nos sorties à pied... et c'est rare de ne pas tomber sur ces belles et grandes affiches : vive les parents !

Annecy - Mai 2017

Chapiteau et caravanes sont accueillis dans les anciens haras d'Annecy, fermés en 2005, et qui appartiennent à la Ville d'Annecy depuis 2013. Un superbe décor pour des tas de projets, dont une belle saison culturelle.

Annecy - Mai 2017  - Petite halte du convoi sur l'autoroute. Yasmine fait tout comme son papa.

Tournai - Mars 2017

Recette pour retenir les terminaisons d'un temps de conjugaison :

-Récupérer un vieux disque de stationnement.

- Indiquer, sur une grande étiquette blanche, le temps que l'on va étudier. Ex : Futur simple du 1er groupe.

- Coller de petites étiquettes blanches sur les inscriptions dans les petites fenêtres.

- Dans la fenêtre de gauche, inscrire les différentes pronoms sujets : je, tu, il, elle, on, nous, vous, ils, elles.

- Dans la fenêtre de droite, inscrire les terminaisons du temps, correspondant à chacune des personnes.

Et faites tourner le disque !

 

 

Tournai - Mars 2017

Rappelez-vous, nous avions déjà salué Martine (oui, oui, c'est elle, LA Martine de Martine à la ferme et de Martine à la mer et de Martine en voyage dont le créateur est natif de Tournai) il y a trois ans avec Jules et Pétèle ! Elle est toujours là, elle ne vieillit pas. Elle continue de bien verdir.

Tournai - Mars 2017

C'est dans la très belle Halle aux Draps de Tournai, sur la Grand Place, que se donnait le spectacle "Les Princesses". Toute la semaine, Marie (la maman d'Adèle), Carine, Marjolaine, Emile, Julien, Pierre, ont travaillé dur pour offrir aux spectateurs une plongée drôle et poétique dans les contes. En revenant de nos balades dans les musées de Tournai - Musée du Folklore, Centre de la TapisserieMuséum d'Histoire naturelle - nous ne manquions pas de faire une incursion dans le décor pour un petit bonjour aux artistes, et à la maman ! ! !

 

Tournai - Mars 2017

Pendant notre semaine à Tournai, c'était non seulement le festival de cirque, mais aussi "Tournai, ville en poésie".

Et dans la ville, au fil de nos déambulations, nous sommes tombées ici et là sur des vitrines enrichies de poèmes, chaque texte correspondant au lieu où il était écrit :

... sur une vitre de l'auberge de jeunesse.

... dans la vitrine d'un magasin de vêtement,

... à la devanture d'une librairie,

... ou sur la terrasse d'un café ensoleillée.

Toujours en poésie, Adèle, devait choisir un nouveau texte à apprendre et à coller dans son cahier. Elle a choisi "L'école" de Jacques Charpentreau, que vous pouvez lire ici.

Tournai - Mars 2017

Notre première sortie, le mardi 7 mars, a été pour le beffroi dont nous avons grimpé les 257 marches.

Plus nous montions, et plus l'escalier devenait étroit et noir. Et c'est à peine rassurées que nous sommes arrivées, saines et sauves, à hauteur du carillon.

C'est juste à ce moment-là qu'il s'est mis à sonner, nous faisant sursauter et pousser un cri !

C'était juste après cette photo :

De retour à la Caracole, petit problème de maths : "Ordonne, du plus petit au plus grand, les nombres de marches qui permettent de monter en haut du beffroi de Tournai (257), du phare de Gatteville (365) et du donjon de Narbonne (162)."

 

Tournai - Mars 2017

Plus de trois ans après son premier voyage à Tournai, la Caracole a retrouvé cette belle ville de Belgique, ses musées et sa vie culturelle si riche.

Ses parents travaillant tous deux sur le festival La Piste aux Espoirs, avec le spectacle Les Princesses et Dad's dead, Adèle était la seule élève dans la caravane : elle a donc travaillé cinq fois plus que d'habitude !

Pluguffan - Janvier 2017

Pluguffan - Janvier 2017

Les enfants sont parfois... salissants, surtout lorsqu'ils sont fatigués et qu'on est occupé ailleurs.

Bon, on va se la jouer Montessori. C'est parti pour le grand chantier de nettoyage.

Et puisqu'on y est, on lave toutes les tables ! La Caracole sera propre pour quitter Pluguffan et retrouver les Grandes Pierres.

Pluguffan - Janvier 2017

J'ai profité de la tournée à Pluguffan pour aller visiter l'Emmaüs de Rédené, dont la nouvelle salle des ventes a été aménagée par Lise et Corentin (Association 7g7mm).

D'habitude, on va chez Emmaüs pour farfouiller et acheter. Mais si vous allez à l'Emmaüs de Rédené, vous allez déjà passer un bon moment à admirer les étagères, le bureau d'accueil fait de pianos, la mezzanine/salle de jeu et son escalier construit avec de vieux tiroirs, le plancher fait de moulures d'armoires, etc. C'est plein d'invention et c'est beau.

Pluguffan - Janvier 2017

Grâce à Fanny la costumière, qui a travaillé nuit et jour chez elle avant la tournée, notre tapis Mamie Coton a pris forme.

Petit rappel : nous fabriquons un tapis pour raconter l'album Mamie Coton compte les moutons, des éditions HongFei Cultures, éditions qui seront à l'honneur sur le prochain Salon des Bonimenteurs à Mondoubleau.

La rivière et les maisons, que nous avions fabriquées à Cherbourg, ont pris place dans le village, et Fanny a "construit" la maison de Mamie Coton, avec plein de jolis détails : le feu dans le poêle, la fumée, le tapis, etc.

Il nous reste à faire pousser la forêt. Pour cela, nous nous sommes entraînés avec des feuilles de papier noir, pour imaginer des arbres, en nous inspirant des platanes du canal de la Robine, vus à Narbonne.

 

Puis Fanny nous a pris un par un pour aider chacun  à fabriquer un arbre en tissu et le coller directement sur le tapis.

Enfin, grâce aux dessins de Lyse, les deux Fanny(s) ont cousu des petites cartes pour faire les personnages et les objets.

Voilà, tout était prêt pour présenter l'histoire aux parents ! Nous avons préparé de vrais tickets avec l'imprimerie, pour les inviter sous le chapiteau, vendredi, avant leur spectacle.

Grâce à Emile, nous avons raconté l'histoire avec un vrai éclairage de pro sur le tapis. Adèle a lu le livre et les plus jeunes ont bougé les objets. Il y avait un grand silence, c'était très beau, et les parents ont beaucoup applaudi.

Depuis, le tapis a été "raconté" sur la manifestation Graine de Lecteur, à Cormenon le 2 février. Et il sera encore visible sur le Salon des Bonimenteurs à Mondoubleau dans la Caracole. Le 1er avril. Et ce n'est pas une blague.

Pluguffan - Janvier 2017

Adèle, scolarisée en CE2, a rejoint les cinq élèves de maternelle pour cette semaine de tournée à Pluguffan, avec, dans son cartable, un programme de travail chargé. Pour parvenir à se concentrer, elle s'installe sur le "petit bureau", dans un espace fermé qui ressemble à un placard. Les visiteurs se demandent toujours - en riant jaune - si c'est un coin pour les punis. Non, non, rassurez-vous, pas de cachot dans la Caracole !

 

Avec l'aide d'un casier de bois, elle construit des représentations de multiplications, et en trouve le résultat.

Pendant ce temps, les plus jeunes découpent et collent des papiers de couleur, pour fabriquer un bonhomme, en s'inspirant du livre "C'est Papa qui découpe" découvert le matin à l'accueil.

A trois ans, construire un bonhomme de papier, en accrochant bien la tête et les jambes au tronc demande, comme pour la multiplication, essais et concentration !

Pendant la sieste des petits, Adèle quitte "le petit placard" et s'installe sur la grande table.

Grâce au vidage, remplissage,et transvasements de contenants divers et variés rassemblés dans le campement, du bidon d'eau de 5 l jusqu'à l'échantillon de shampoing de 5 ml, en passant par le verre plastique de 20 cl, les unités de volume n'ont (presque) plus de secret pour elle.

Pluguffan - Janvier 2017

Après deux jours de route pour passer de Narbonne à Quimper, autrement dit de la Méditerranée à l'Atlantique, nous voici installés à Pluguffan.

Pour l'instit de La Caracole, Pluguffan, c'est le paradis : chemins de randonnée démarrant sur le campement ; voies pour les piétons dans tout le village ; accueil à bras ouverts des responsables de la petite enfance, portes ouvertes à la ludothèque et à la médiathèque : on n'aura même pas le temps de tout faire !

A quelques centaines de mètres du camp, l'ancien four à pain sera notre terrain de jeu.

En fin de semaine, on finira par dénicher le lavoir, dans lequel l'eau d'un ru continue de s'écouler. C'est tentant, non, quand on a des bottes ?

Oui, bon, d'accord, ça glisse un peu. Petit jeu : qui est tombé dans l'eau ?

Narbonne - Janvier 2017

En tournée, toutes les raisons sont bonnes pour cuisiner : un livre lu, des pommes ramassées, un anniversaire, etc.

A Narbonne, en ce mois de janvier, les lectures de Roule-Galette et du Bonhomme de Pain d'Epice nous ont amenés tout naturellement à fabriquer un mixte des deux : un bonhomme en pâte feuilletée. Les parents ont joué les renards, n'en n'ont fait qu'une bouchée, et à la fin du repas, il n'en restait que la trace sur le papier-cuisson...

Quelques jours plus tard, l'anniversaire de Lola, la maman de Balthazar, nous a donné l'occasion de tester la recette  du "gâteau-surprise". Une génoise, coupée en deux, fourrée d'un mélange de petits suisses/gelée de groseilles, le tout décoré de framboises.

Comme dessert, en ce jour du démontage, c'était top !

Bon anniversaire Lola !

Tournée à Narbonne - Janvier 2017

Jour après jour, nous avons découvert les traces antiques dans Narbonne, première colonie romaine en Gaule, ce qui lui vaut le surnom de "première fille de Rome".

Les grands-parents de Sol, qui habitent la région, nous ont emmenés visiter l'Horreum,entrepôt souterrain qui devait sans doute former la partie enterrée d'un marché.

Un autre jour, nous sommes montés jusqu'en haut du donjon, du 13ème siècle lui, 162 marches. Une rigolade à côté du phare de Gatteville !

On n'était même pas fatigués en redescendant. Et, comme à chacun de nos passages sur la Place de l'Hôtel de Ville, on s'est dégourdi les pattes sur la Via Domitienne avant de reprendre le bus.

Tournée à Narbonne - Janvier 2017

Les Narbonnais ont bien fait les choses : juste devant notre campement, derrière le théâtre, ils ont installé un arrêt de la navette publique, gratuite, pratique et circulatoire. Nous en avons bien profité pour explorer le centre-ville. Courageux à l'aller pour marcher le long de la Robine, nous avons souvent apprécié, au retour, de monter dans ce petit bus. En fin de semaine, nous étions les pros de La Citadine.

Tournée à Narbonne - Janvier 2017

En démarrant la tournée qui allait nous conduire du Perche à Narbonne, puis à Quimper, nous nous étions préparés à profiter de la chaleur du Languedoc Roussillon avant d'affronter le frimas breton. Et bien, tout faux !

C'est à Narbonne que nous (Sol, Leelou, Tom, Balthazar et Emir, que des maternelles !) avons eu très très froid. L'hiver existe aussi le long du canal de la Robine.

Et c'est bien à l'abri dans La Caracole que nous avons admiré les parents, emmitouflés, monter le chapiteau sous un vent glacial.

Cherbourg- Décembre 2016

Cherbourg, Décembre 2016

 

Cherbourg - Décembre 2016

Quelles lettres peut-on écrire grâce aux feuilles ramassées pendant la promenade ? Bravo Leelou ! Et merci le site Maternailes !

Cherbourg - Décembre 2016

Cherbourg - Décembre 2016

Le grand projet de cette session, c'est le tapis Mamie Coton.

Là ou nous habitons en vrai, quand nous ne sommes pas en tournée, le Centre social organise chaque année un événement qui s'appelle "Graine de lecteur" destiné à encourager la lecture chez les très jeunes enfants de 0 à 6 ans.

Pour que La Caracole participe à cet évènement, j'ai proposé aux enfants de fabriquer un tapis, pour raconter l'album Mamie Coton compte les moutons de Xiaoqin LIAO et Chengliang ZHU, aux éditions HongFei Cultures. Pour nous y aider, j'ai appelé à la rescousse une deuxième Fanny : la costumière du spectacle.

Fanny a donc partagé avec nous plusieurs matinées d'ateliers dans La Caracole, avec beaucoup d'enthousiasme, d'idées, et aussi beaucoup d'échantillons de tissus de toutes les couleurs !

Le premier jour, Tom et Balthazar ont fabriqué les moutons, en posant avec leurs doigts des bouts de coton sur du papier collant.

Ah non, pardon,  là, c'est la photo où ils posent avec leurs doigts des bouts de barbe à papa sur leurs manteaux. Mais ça vous donne aussi une bonne idée de l'atelier.

Ensuite, quelques jours plus tard avec Lyse et Leelou, ils ont fabriqué les maisons du village et la rivière, en posant cette fois-ci des morceaux de tissus de toutes les formes et triés par couleur : tons de pierres/briques et bois pour les maisons, camaïeu de bleus pour la rivière .

 

A Lyse a été confié le soin de dessiner les personnages de l'album, dessins qui seront transférés sur tissu et transformés en poupées de chiffon par les Fanny(s).

Fin janvier, à Narbonne et Quimper, il restera à composer la forêt, noire et inquiétante. Et le 3 février, les enfants seront sûrement fiers de présenter leur tapis lors de la soirée Graine de Lecteur à Cormenon.

Cherbourg - Décembre 2016

A Cherbourg, pour découvrir la mer et la faune sous-marine, on peut aussi aller visiter le Musée Emmanuel Liais. "Resté fidèle à l'esprit des premiers muséums du XIXe siècle", comme l'explique le site officiel, ce musée offre une collection incroyable d'animaux naturalisés, qui nous permettent de prendre conscience de la taille d'une baleine, d'un requin ou d'une étoile de mer.

A l'étage, la partie "ethnographie" nous fait voyager dans les cinq continents, dont l'Afrique, et c'est avec un plaisir non dissimulé que nous découvrons...

 

... l'invention très ancienne du "cache-fesses" !

Cherbourg - décembre 2016

Notre seconde sortie a été pour La Cité de la Mer. Bon, les garçons ont eu un petit coup de mou en arrivant, mais une fois la sieste terminée, ils avaient retrouvé leurs forces pour parcourir les étages de cette magnifique ancienne gare ferroviaire, admirer les poissons dans leurs aquariums, voyager virtuellement dans un sous-marin, et courir autour du Redoutable. Si vous voulez en savoir plus, tout est .

Reste que le mieux, pour découvrir la mer, c'est tout de même d'y passer l'après-midi en vrai de vrai, un jour de beau temps...

  

 ... pour ramasser des coquillages

 

 ... pour écrire son nom sur le sable,

 

 ... pour tracer un bonhomme,

 

 

 

 ... ou dessiner sa famille,

 

... pour grandir, et dessiner les ombres,

... pour défendre son château face à la marée.

Cherbourg - Décembre 2016

Noël, en ce mois de décembre, nous a bien sûr inspirés. Mais les instits, vous savez ce que c'est, elles ne peuvent pas s'empêcher d'avoir une idée derrière la tête.

Pour faire leurs sapins, donc, Tom et Balthazar ont été invités à dessiner et découper des boules de toutes les tailles, à partir de découpes de pâtissier. Il a fallu ensuite qu'ils les trient et les ordonnent selon la taille. Puis qu'ils les collent en les plaçant des plus grandes jusqu'aux plus petites, de bas en haut du sapin.

Bravo les gars, vos sapins sont magnifiques !

Bon, les fruits déguisés, y'a pas trop de truc pédagogique. C'est juste pour faire plaisir aux parents.

Cherbourg - Décembre 2016

La première journée, je cherche souvent le moyen de donner aux enfants une vue d'ensemble sur la ville où nous arrivons. Souvent, nous dévalisons le syndicat d'initiative. A Lille, nous étions montés sur le beffroi. A Cherbourg, je repère dès notre arrivée une "montagne", à proximité du campement, sur laquelle se situe le Musée de la Libération.

J'entraîne donc Tom et Balthazar, mes deux seuls élèves la première semaine, dans une "escalade". Nous marchons presque une heure, en faisant une pause à chaque virage, où nous trouvons toujours un banc pour souffler.

La récompense est là : le Musée est fermé, mais nous pouvons atteindre le point de vue qui domine Cherbourg. A l'horizon, la mer. Devant nous, la ville. Et juste à l'a-pic du Musée... le campement et les parents. Le chapiteau n'est pas encore dressé, mais ils y travaillent.

Quand nous y retournerons quelques jours plus tard, avec Lyse et Leelou qui nous auront rejoints, le chapiteau sera bien visible.

Cherbourg - Décembre 2016

Après une rentrée en fanfare assurée avec énergie par Marthe à Garges et Blagnac- la ZIL préférée de La Caracole -  à qui les parents avaient confié neuf élèves sans ouverture de poste d'ATSEM ni d'agrandissement des locaux (finalement, c'est comme dans l'Education Nationale...), les choses sont revenues à la normale pour le départ à Cherbourg, début décembre. Ouf !

Mathieu a assuré le double transport de La Caracole et de l'instit (moi, Fanny). Et Guillaume, celui de ma caravane perso. Trop gentils. Merci !

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